une traverseè du dèsert comme vous les connaissez les dames s en sont alleès ou se sont envoleès personnes a aimer dans ce manque de tendre je fuis ou bien me perd dans une vie sans mèandres j ètais seul dans les voyues dece hamada des baines immenses encerclaient mon bonheur jusqu a le noyer l ètouffer dans mes plurs j allais succomber le vide serrant ses bras quand des femmes presque nues m extirpent du sable n arrachant aux venins d un serpent qui s attable derrière la plus belle je pus monter a crue vers une citadelle de terre ocre apparue quand les vingt amazones eurent passè le rempart et refermè la portè elles me dèshabillèrent puis chacune leur tour de mon corps s approchèrent le dos et fesses furent leurs première conquete cardans ce petit jeu je ne devais les voir les plus hardies ensuite caresserent mes tete avant de saisir ce qui sert d exutoire elles dansent autour de moi des plumes me transper je commence a mon tour a la leur prendre les siens mais les luth s arrètent ! les jeunes filles m enserrent puis m allonge dans un bain ou s agitent leurs mains pendant qu une mètisse d un onguent va m enduis et que d autres s èpilent sur le borct du hammam je vois s approcher la plus belles de ces femmes et sonsexe mouille avide de jouir mon cimeterre gonflè qui luit entre mes cuisses est pris par la langue d une des guerrieres avec un drap de soie pour seul artifice la reine frole ma pulis grand ouvert elle commence a poser son ventre en liesse sur ma verge èrigeè prètè a la rassasier je n ai pas le temps de lui prendre ses fesses quedèja par sa bouche mon phallus est happè ses papilles sedèchainent ! alors moi de mes mains lui portant lesprèmic es qui ouvant le jardin qui transforment le dèsert en une vrai oasis qui transforment mon machin en noble pènis ! après avoir embrassè son derrière et ses reins et caresè tout ce qui fait qui elle frèmit je saisi sa croupe et transperce son fruit pour que ma semence rèpande ses parfums avant que cette histoire mirage ne devienne je me cache sous un voile au milieu des sirènes et le siroccoquivenait mes chercher loin de ce doux harem s en va a tout jamais